Le Péché Originel
Dijon
Julian et Lola

Nous nous allongeons sur lit. Elle et moi. Je suis étendu sur le dos, et elle se trouve tout contre moi, peau et tissu mêlés, chaleur contre chaleur. Deux cœurs qui battent à l’unisson.Je passe mon doigt sur ta bouche.
Tu es tellement près de moi tout à coup, ton doigt caresse doucement mes lèvres qui s’entrouvrent à ton contact.
Tellement près de toi. Ta bouche qui s’ouvre sous la pression de mon doigt. Je voudrais l’y glisser comme un morceau de pomme, je n’ose pas. J’ai chaud. Laisse moi t’embrasser, t’embraser.
Tu reviens vers moi, te couche sur mon torse. Nos respirations s’apaisent. Il n’y a plus que le son de nos souffle dans mon appartement qui, peu à peu, se redessine autour de nous.
Ton corps près du mien, si près et si loin encore à la fois. Viens en moi mon Amour, mon Trésor. Plus près, plus loin… Je te serre contre moi et fais glisser le tissus de ton tee-shirt sur ta peau.
Ta main qui presse mon torse à travers le tissu de mon tee-shirt, ta jolie main si douce… Serre moi, serre moi plus fort. Je t’enlace.A présent je peux sentir la douce caresse de ta peau contre mon ventre, contre ma poitrine. Je sens mes seins se durcir, mes doigts se crisper. Tes mains explorent mon corps en caresses toutes plus douces les unes que les autres.
Tes seins. La forme galbée de ta poitrine sous mes mains tremblantes. Durcissement. J’ai chaud et je tremble. Pourtant je l’ai déjà fait, pourquoi fait-il si chaud ? Je t’embrasse de nouveau. La saveur de ta bouche et de ta salive.Je frémis quand tu poses tes mains sur ma poitrine. Je cambre mes reins et me serre contre toi, tout contre toi, jusqu’à sentir ce durcissement dans ton caleçon. Je sens toute cette chaleur émaner de toi, et me contaminer peu à peu. Je dévore tes lèvres et ton cou, je ne peux plus rien contrôler.
Plus rien contrôler. Non, c’est le feu qui prends possession de mon corps, et ta main qui glisse dans mon caleçon… Tu es ma Tentatrice. J’érigerai en ton nom cette colonne de sang. Cambre bien tes reins, et sens comme je m’appuie sur toi.Tu es sous mon emprise, tu es mien. Je t’enferme de mes cuisses, mes cheveux dégoulinant doucement sur ton torse pendant que ma bouche explore les moindres recoins de ton corps. Ton cou, tes épaules tellement douces, ton ventre, ton nombril… Puis plus bas, encore plus bas…
J’aime être sous toi ma belle, ma fleur d’alizé, quand tu… Non, que fais-tu ?! Ta langue passe sur mon nombril, tes doigts jouent avec ma ceinture et ouvrent mon pantalon. Non… oui… pas si vite… Oh… oh oui… vas-y…Je ne peux plus attendre, pas maintenant que tu n’es plus qu’à une bouchée de moi. Mes lèvres se posent délicatement sur ton sexe, ma Langue le parcourt de bas en haut. Je sens tout ton corps se raidir, tes mains se crisper sur les draps. J’aime ta façon de te mordre les lèvres, que tu es beau mon Dieu…
Tes lèvres qui entourent mon pénis dans ta bouche, allant et venant, c’est si bon ne t’arrête pas. Reviens par là que je te t’embrasse, que je te morde, que je te croque, que je te mange, ma Lola, ma douce Lola.Tu me tires vers toi, et ta Langue force les barrières de ma bouche. Tu m’embrasses doucement, fougueusement, passionnément. En un seul baiser mon corps frémit tout entier. Mais je n’ai pas encore dit mon dernier mot mon Ange de désir, je n’ai pas fini de te faire subir tous les sévices dont je rêve pour toi depuis des jours…
Ta main se saisit de mon pénis avec fermeté et voilà que tu recommences, petit monstre, à jouer de ta bouche sur cet instrument. Mes doigts se crispent dans les draps de mon lit. L’appartement, autour de nous, s’efface. Je t’appartiens tout entier, ma Lola, sens comme je me cambre sous le plaisir que tu m’offres. Je ferme les yeux.Si tu savais combien j’aime te sentir frémir sous la pression de ma Langue, combien j’aime me dire que je te maîtrise, que tu es mien. J’aime sentir ce pouvoir que je détiens sur toi, le pouvoir de te faire oublier tout ce qui est autour de nous. Tu es là, tout contre moi, tu es mien, et je suis tienne… Fait moi frémir à ton tour mon Dieu.
Non… je ne peux pas… continue… ça va venir… ta bouche… je le savais… ta bouche… de déesse qui joue avec… mon plaisir… et accélère… la cadence… ma main… dans tes cheveux… continue… c’est si bon…Je ressens ton plaisir dans mes veines, dans mon cœur. Je sens la sève monter peu à peu… Je sais que tu vas jouir mon Dieu, et répandre ta divine semence dans ma bouche. Comme j’aime l’idée de garder un peu de toi en moi… Encore quelques va et viens, et tu seras arrivé au bout de ton désir…
Haannn… j’exhale un gémissement de plaisir, tandis que mon corps tout entier se crispe. Une décharge de plaisir me traverse de part en part, et mon pénis répand dans ta bouche quelques jaillissements de nacre. Puis mon corps se détend, lentement.Tu reviens vers moi, te couche sur mon torse. Nos respirations s’apaisent. Il n’y a plus que le son de nos souffle dans mon appartement qui, peu à peu, se redessine autour de nous.
Merci, ma déesse des vents… Bientôt je m’endors.
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