Du nouveau dans la continuité

Publié le par Procyon

Entre Plombières et Dijon
Alexandre
 
Le soleil brille, les tourterelles roucoulent. Presque un jour normal. Tu entends Ephaïstion, un jour qui parait normal.
Comme un brasier prêt à s’enflammer de nouveau, Plombières semble vouloir se réveiller. Volets et paupières se sont ouverts. Déjeuner pris lentement, dans le brouillard, presque aussi opaque qu’à l’extérieur, malgré quelques rayon lumineux qui traversent cette couche brumeuse. Je m’habille, ferme dûment mon sac, descends mettre mes chaussures- comme d’habitude- et continue mon petit chemin quotidien. En ouvrant la porte, je dissipe la brume matinale. Non celle qui subsiste à l’horizon, mais celle qui embuait mon cerveau depuis que le sommeil m’avait envahi, depuis que le café m’avait décollé les yeux. J’étais en demi-sommeil. Maintenant que je suis en phase de semi réveil grâce à un petit air vivifiant et matinal, je me dirige à mon arrêt. Jour apparemment ordinaire. Pas de cours de philo pour cette journée qui s’annonce pourtant bien remplie à l’horizon, dommage, pourtant chacun de mes pieds poussant, tirant, dépassant l’autre, me rappellent tous ses sourires, tous ses mots, tout. Je suis arrivé au terme de mon périple pédestre. Le bus pointe le bout de son nez, et freinant d’une façon que je qualifierais de bruyante ; je monte. Il roule, je me réveille petit à petit, s’arrête, je descends. Je sais ce qui se passe. Et personne ne semble le voir. Traverse la place Darcy, me poste comme un chien aux aguets, contre le cinéma, compte les minutes, une, deux, à peine trois et voilà ma proie. Je ne poinçonne pas de nouveau, ça fait moins d’une heure que je suis parti. Ce nouveau carrosse file a toute vitesse, plus rapide que le premier, normal, il est affecté à une voie rapide. L’avenue Victor Hugo est remontée en une dizaine de minutes au rythme incessant de la descente des petits vieux à leur arrêt. J’arrive quand même presque cinq minutes en avance. Je vois tout le monde qui attend, qui discute, qui fume et crapote devant l’entrée. Qui fait comme si de rien n’était.
Comme s’il ne savaient pas.
Le soleil brille, les pigeons roucoulent (oui ici nous sommes en ville, alors on parle de pigeons). Presque un jour normal. Tu entends Ephaïstion, un jour qui parait normal. Personne n’a remarqué qu’aujourd’hui c’est l’automne.
C’est l’Automne…
 
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Publié dans [Alexandre]

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A
Je suis d'accord avec Bétel.
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P
<br /> <br /> je suis sur que je ne le remarquerais pas!!!mdr<br />  
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B
oui, la Guerre dans les coms, aussi....à vous, Comètes qui nous lisez : si vous aimez lire, vous devriez arriver à écrire des coms sans faute sans trop de problèmes!! et en évitant le langage sms, très pénible à lire!!!!! merci à tous!! (haha j'adore abuser de mon pouvoir...non mais c'est vrai, quoi...vous imaginez si on écrivait en SMS ou alors si c'était bourré de fautes???)
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P
ok promis ma vouille, je te ferais un gros bibi ,pour les dt d'auteurs!!! en plus j'avais trop pensé a toi!!!
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E
Alors moi, pas contente, parce que le truc des ptits vieux, c'est parti de moi et tu ne m'as même pas avertie que tu me l'avais pris ; j'exige des droits d'auteurs!<br /> J'ai trouvé ce texte moins bien que 425 ; tes phrases sont très bizarrement tournées et leur ordre est tout aussi bizarre ; mais j'aime bien l'histoire en elle même, j'espère que le texte suivant sera mieux dans sa syntaxe
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